Coups Transparents

L’INDIFFERENCE, encombre les corps, ils s’inondent,

S’enfoncent dans le Cauchemar,

Honteux ; ils s’épuisent, disparaissent.

La ville se transforme, en cage.

En UNE CAGE qui oppresse ;

Poitrines, cœurs, courages.

PEUR(s) ;

Entre Violences et oublis traversant la rue,

UN passage fermé qui se déploie,

DEVANT moi je vois, ressens, reçois,

Ces GUERRE(s) Sourde(s) criante(s), censurée(s) ;

Il est gluant, engloutissant.

Elles s’imposent.

Nous nous effaçons.

C’est dur ; ça blesse dehors. À l’intérieur aussi, la vie se fait une peine.

La lueur Est

Etreinte.

L’Espace EST
Bousillé.

L’issue de secours : « Je suis rongé, alors je ronge ». C’est la loi, là, ici- et là ; devant, derrière, en haut en bas, dans toutes les directions, relations interactions. Panneaux uniques arrestations, destructions, démolitions, intimidations, discrimination, dominations.

ET je résiste/ hésite

Vivante/ Me Hante

Cette cage elle qui soumet à ses opinions.

Il est dur de s’en débarrasser, elle est cadenassée.

Contrôlés les élans et mouvements,

Les intentions, et ces actions…

Elle est un poids, un poison.

C’est l’errance qui nous vient,

La transparence et sa souffrance qui nous fais sa danse,

Jusqu’à ce jour où elle aussi fera son coup, nous laissant en trace, une place dans cette espace.

Laïs

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